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A faire diffuser :
http://www.rue89.com/2008/08/19/laltermondialiste-des-villes-laltermondialiste-des-champs?
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Le XIVe dalaï-lama n’échangerait jamais sa vielle peau contre la liberté d’une nation.
Le prosélytisme de son église est tourné vers l’Occident et les biens matériels.
C’est pourquoi au pays de naissance de Gautama, a Lumbini, il ne fait plus recette.
Certains peuples de culture tibétaine y préfèrent rejoindre les rangs de l’Armée populaire de libération.
"DIEU EST MORT au Népal, c’est le camarade Prachanda, le Premier ministre de la république" chantent les enfants...
Mais notre agent à Katmandou, Mathieu Ricard, ne dit mot de cette formidable révolution, et préfère parler d’une poignée de réfugiés, hurlant devant l’ambassade chinoise...
Pour les Népalais, le dalaï-lama est une marionnette, fripée et malodorante, dont les fils, si vous avez le regard assez perçant, vous mènerez droit à Washington.
Pour arracher le voile de l’Ignorance, au sujet de cette secte ou plutôt cette mafia, je republie mon texte, paru sur Bellaciao récemment, a l`attention des anarchistes et des communistes belges.
BREF COUP D’ŒIL SUR UN NID DE VAUTOURS
« Obéissez à vos porcs qui existent, moi, je me soumets à des dieux qui n’existent pas. » René Char
Il y a 100 000 réfugiés tibétains vivant en Inde.
Depuis 1959, la communauté tibétaine en exil essaye de reconstruire sur le versant sud des himalayas les monastères détruits, par la Révolution culturelle, ainsi que les palais d’été du dalaï-lama, dans chaque village indien où vivent des réfugiés tibétains.
La chose n’est pas aisée et suscite la résistance des populations locales.
À Dharamsala, plus précisément Macleodganj, Tenzin Gyatso a fait construire un Potala et un Norbulingta plus modestes que ceux de Lhassa sur un terrain prêté par Nehru au début des années 60.
Chose que beaucoup de journalistes ignorent : le réfugié tibétain, aussi riche soit-il, en Inde, ne peut être propriétaire des sols…
Macleodganj est une station climatique, au nord-ouest de l’Inde, inventée par les Anglais à la fin du XIXe siècle où vivent quelques milliers d’habitants dont un nombre important d’exilés de souche tibétaine.
Ce terrain « prêté » par le gouvernement indien est sujet aux tremblements de Terre.
C’est dire qu’on n’aime pas beaucoup les « bhotia » dans la région…
Ce village himalayen, cerné de sapins, de marchands du temple et de cantonnements militaires est néanmoins une
« capitale ».
Elle a à sa tête un satrape que tout le monde connaît.
Le dalaï-lama y a établi une assemblée, un pouvoir exécutif, le Kashag, et une commission de justice grandiloquente, qui mime un semblant de séparation des pouvoirs.
Mais le dalaï-lama tel le père Ubu demeure le maître incontesté des moulins à prière…
Le preuve : son trône, couvert de faux joyaux, est installé, symboliquement, au milieu de l’Assemblée au-dessus des sièges des députés ; et le Premier ministre, le professeur Samdhong Rempoché porte la toge monacale.
La première qualité de ce gouvernement fantoche est de signifier l’impossibilité d’une citoyenneté indienne aux réfugiés et leurs descendances ; et la non-séparation de l’église et l’État.
Le « gouvernement démocratique » de Dharamsala est une sorte de village Potemkine où l’on délivre des papiers de couleur jaune qui ne servent à rien ; les sujets du DL ne peuvent ni se rendre en Europe avec ses documents ni prétendre à de quelconques droits sur le sol indien.
Pourquoi donc iraient-ils voter ?
Invités sur la terre indienne, depuis 1959 et interdits de politique depuis, selon un traité secret signé entre
« Kundum » et le pandit Nehru, ils peuvent à tout instant faire l’objet d’une expulsion.
C’est pourquoi ils n’ont - hormis le dalaï-lama et le Youth Tibetan Congres - , aucun leader sérieux, aucun parti politique qui puissent œuvrer à leur émancipation.
Seuls les riches, c’est-à-dire les nobles et leurs relatifs, peuvent se payer des passeports onusiens, indiens, népalais ou chinois ; et ont droit à une liberté politique qu’ils n’usent pas beaucoup.
Les tibétains pauvres qui survivent dans les colonies de Macleod, Majnu Katila ou Manali, appartiennent corps et âme à « l’Océan de sagesse » et à sa bureaucratie de pacotille.
Les enfants qui viennent du Tibet s’ils appartiennent à une autre secte religieuse, Bonpo, Nigmalpa, Sakya, Katyupa, doivent faire allégeance à la figure du Satrape et suivre à la lettre ses prescriptions.
Les adolescents doivent cracher sur les images bannies du panthéon (exemple: la divinite Dorje Shugden).
La folie directive du dalaï-lama va jusqu’à proscrire publiquement l’homosexualité et certaines figures érotiques du Kama soutra ; et l’association des femmes tibétaines, à Macleodganj, fait la chasse aux filles dont la vie serait jugée dissolue…
- « Nombre de tibétains évadés du Tibet sont, en fait, des touristes venus voir des proches ; ils se font enregistrer par les bureaux des réfugiés, reçoivent les 500 roupies qu’on donne au nouvel arrivant et refont le chemin inverse… » raconte Tsering, un habitué du système.
Un tibétologue chinois Bi Hua crache avec mépris, un brin xénophobe : « Il s’agit juste d’une autre église médiévale d’Europe déguisée en démocratie occidentale. »
LE DALAÏ-LAMA, UN LOUP EN ROBE DE SAINT
Pour un psychanalyste ethnologue, « le dalaï-lama, dans ce village des contreforts de l’Himalaya, serait le surmoi d’une communauté attardée de quelques milliers d’âmes dont le mode de penser se serait arrêté, quelque part, entre le XII et XIIIes siècles ».
Les nobles rempochés qui composent la cour du dieu-roi, quant à eux, semblent fort impressionnés par le grand « timonier » et la révolution culturelle.
Le musée du génocide, construit il y a quelques années, qui prétend que les chinois ont tué plus d’un million de tibétains, depuis 1950, représente Tenzin Gyatso comme une sorte de Mao tsé toung, infaillible, dont la moindre pensée respire la grâce et la justesse.
Il y a là, pour l’observateur attentif, un curieux mélange de superstitions moyenâgeuses, de révision de l’histoire et de fascination pour la Chine rouge.
Tellement sûre et conquérante, cette Chine médaillée olympique, que la minorité tibétaine, en exil, se sent obliger de comparer le dalaï-lama au grand timonier.
En fait, les relations entre la Chine et Dharamsala n’ont jamais été rompues ; la plupart des commerçants tibétains, à Macleodganj, ont fait fortunes avec des produits estampillés « made in China ».
Même les drapeaux de prière sont fabriqués là-bas…
UNE COUR DES MIRACLES QUI COPIE LE PANDA CHINOIS
Le culte de la personnalité est tellement poussé à Dharamsala que les sujets de Sa majesté prétendent que la sueur et l’odeur de Tenzin Gyatso ont des vertus miraculeuses.
La chose n’est pas extraordinaire sur le continent indien ; on récupérait le crottin et l’urine des Maharadjas, autrefois, pour en faire des philtres et des parfums…
La croyance a donné naissance à une industrie lucrative : selon un apothicaire, crasseux et coiffé d’un bonnet zanskari, le dalaï-lama passerait sa journée à souffler sur des pilules, faites d’herbes himalayennes et de poussières « divines », à avaler au dernier quart de la lune montante.
En France, le marabout Tenzin Gyatso serait accusé d’exercice illégal de la médecine, de trafic de substances illicites, de faux, usage de faux, abus de confiance et manipulation de personnes vulnérables.
En Inde, il est le Bouddha vivant, c’est-à-dire celui qui guérit par la parole…
Des gourous de la sorte, il y en a plein les ashrams, ici, Rama Soami, là, Saï Baba, avatars d’Osho et d’Aurobindo, bénéficiant d’une liberté absolue.
LA FOLIE EN INDE EST UN ÉTAT NORMAL ET PROFITABLE
Les cancéreux en phase terminale et les grabataires à cinq minutes de la tombe viennent du bout du monde, par charter, acheter leurs produits miracles.
La spiritualité tibétaine s’est fait une spécialité du rinçage des cerveaux, des médecines parallèles et de l’accompagnement des riches mourants.
Le lama qui illustre le mieux le phénomène, c’est l’escroc, Sogyal Rempoché et son Best seller, « Le Livre tibétain de la vie et de la mort ».
Dans les années 1980-1990, le lama a connu la fortune et la célébrité aux États-Unis. Hélas pour lui, la roue du karma a brutalement tourné.
Des disciples de sexe féminin l’ont dénoncé, en 1994, à la police ; pendant 19 ans, le lama persuadait ses auditrices d’avoir des relations particulières avec lui pour atteindre l’illumination !
Le Maître « tantrique » étant riche, il a pu éviter un procès en payant très cher ses victimes.
Mais revenons au soi-disant gouvernement tibétain en exil, modèle de démocratie.
Au sein du gouvernement, le président de l’assemblée et les Kalons (ministres) du Kashag sont soumis au « balaï-lama ».
À la fois saint et patron, c’est lui qui fixe les résolutions du Kashag et de l’Assemblée ; et nomme les officiels aux postes gouvernementaux.
Le dalaï-lama est le maître des calendriers, le grand consultant des oracles, celui qui choisit les tulkus et le patron des Bouddhas.
Car, toutes les crapules galonnees qui l’entourent comme son frère aîné, Thubten Norbu, ancien chef d’antenne de la CIA, sont des bouddhas vivants.
LE FRIC EST LE CIMENT DE LEUR ÉGLISE
Les lamas ne croient pas à l’égalité des chances et des sexes à la naissance, surtout dans un pays du tiers-monde.
Il y a quelques années Tenzin Gyatso a nommé l’acteur américain Steven Seagal, tulku, parce qu’il avait versé des millions de dollars à la Cause…
La non-séparation du spirituel et du temporel (c’est-à-dire le non-partage de l’argent familial) est inscrite dans la constitution.
En fait, c’est le seul terrain qui fédère la famille.
Le frère cadet du dalaï-lama Gyalo Thondup est à la fois chef de la sécurité, de la diplomatie et des finances ; un autre frère cadet, Lobsang Samdain, est ministre de la Santé.
La sœur cadette Jezuin Bai’ma (Jetsum Pema) dirige le département de l’Éducation.
Le beau-frère a été ministre de l’Intérieur pendant dix-huit ans…
De nombreux parents de Tenzin Gyatso ont occupé des postes importants dans son gouvernement.
L’histoire de cette famille féodale, agrippée au pouvoir de l’argent, depuis les années 1940, est pleine de coups de poignards, de trahisons et de lettres empoisonnées, qui raviraient Alexandra David-Neel
L’histoire de l’évasion rocambolesque du Tibet en l’an 2000 du XVIIe Karmapa, par exemple, choisi curieusement par le DL et le gouvernement chinois, illustrerait bien la saga de cette « triade ».
Cette évasion était une nécessité pour la survie de la secte ; des rempochés comme le gérant Sharma, proche des intérêts indiens, avait choisi un autre tulku pour succéder au très riche XVIe karmapa, protecteur du monastère de Rumtek, au Sikhim.
Il fallait empêcher que ce Karmapa, élu par l’Inde, soit intronisé…
Cette histoire pourrait faire l’objet d’un thriller passionnant et enrichir un producteur de Bollywood.
Hélas, cela n’intéresse même pas un scénariste de série B d’Hong Kong.
Pourquoi une telle protection ?
La république populaire de Chine et l’Union indienne protègeraient-elles ensembles cette mafia ?
Himalove
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*Selon Patrick French, l’ancien directeur du mouvement Free Tibet : le chiffre d’un million et demi de victimes tibétaines, donné par le gouvernement en exil, est une supercherie.
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In this segment I discuss politics within the United States.
Series four is about politics within the United States.
http://www.associatedcontent.com/article/939657/the_destruction_of_america.html?cat=9
Series one – Environment can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/894261/a_seven_part_series_on_the_destruction.html?cat=9
Series two – Society can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/906287/the_destruction_of_america.html?cat=9
Series three – Community can be found here:
http://www.associatedcontent.com/article/926033/the_destruction_of_america.html?cat=9
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In this segment I discuss community Within the United States.
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Indymedia - Liege
Actualiser le répertoire de la prochaine Agenda Libertaria 2009
Notre Centre d’Estudis Josep Ester Borràs et l’Ateneu Anarquista Columna Terra i Llibertat (Berga, Barcelona) sont chargés cette année de la réalisation de l´Agenda Libertaria.
Comme vous sûrement déjà savez, ce projet se fait depuis longtemps grâce au travail de l´Ateneu Llibertari del Poble Sec et les cinq derniers annés grâce aussi a l´Ateneu Llibertari d’Igualada. Pendant ce mois, vous pouvez nous envoyer des textes et des dessins à agenda@berguedallibertari.org.
Nous avons encore une tâche très importante à faire: actualiser notre répertoire. Pour ça on a besoin de la collaboration de tous et toutes les activistes partout dans le monde.
Si vous voyez une direction incorrecte ou un collective qui n´existe plus, envoyez-nous s´il vous plaît un e-mail. Le directoire se trouve ici http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?page_id=388 et vous pouvez faire des commentaires sur http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?p=389, ou nous envoyer des corrections à agenda@berguedallibertari.org.
Merci beaucoup!!
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Actualiser le répertoire de la prochaine Agenda Libertaria 2009
Notre Centre d’Estudis Josep Ester Borràs et l’Ateneu Anarquista Columna Terra i Llibertat (Berga, Barcelona) sont chargés cette année de la réalisation de l´Agenda Libertaria.
Comme vous sûrement déjà savez, ce projet se fait depuis longtemps grâce au travail de l´Ateneu Llibertari del Poble Sec et les cinq derniers annés grâce aussi a l´Ateneu Llibertari d’Igualada. Pendant ce mois, vous pouvez nous envoyer des textes et des dessins à agenda@berguedallibertari.org.
Nous avons encore une tâche très importante à faire: actualiser notre répertoire. Pour ça on a besoin de la collaboration de tous et toutes les activistes partout dans le monde.
Si vous voyez une direction incorrecte ou un collective qui n´existe plus, envoyez-nous s´il vous plaît un e-mail. Le directoire se trouve ici http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?page_id=388 et vous pouvez faire des commentaires sur http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?p=389, ou nous envoyer des corrections à agenda@berguedallibertari.org.
Merci beaucoup!!
Help us to update the directory from the next libertarian agenda book:
This year the “Center of d’Estudis Josep Ester Borràs” and “l’Ateneu Anarquista Columna Terra i Llibertat” (Berga, Barcelona) are in charge of the proyect to publish the yearly “Libertarian Agenda Book”
As many of you probably know allready, the Libertarian Agenda Book is yearly Published since a long time ago(many years it was done by “Ateneu Llibertari del Poble Sec” and during the last 5 years by “Ateneu Llibertari d’Igualada”). During this month you can send us your texts and draws to: agenda@berguedallibertari.org
Besides, one of our main jobs is to update the directory of anarchist colectives and organizations. That,s why we ask for the help of everyone to update as much as we can this internacional directory and address book of anarchist proyects and colectives.
If you find a wrong address or a colective wich don,t exist anymore or want to add a new address you can tell us by email.
To Watch the current directory link to:http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?page_id=388
You can also make and leave your coments at:http://www.berguedallibertari.org/wordpress/?p=389
Or send your corrections or a new address to: agenda@berguedallibertari.org
Thanks a lot and salud!!
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Indymedia - Liege
In this segment I discuss society within the United States.
http://www.associatedcontent.com/article/906287/the_destruction_of_america.html?cat=9
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Indymedia - Liege
En France, toujours plus d’organisations [2] préparent cette journée, et invitent les organisations attachées à la défense de la vie privée et de la liberté d’expression et d’information à participer à ce projet [3].
Seule une action à l’échelle mondiale peut désormais lutter contre le totalitarisme informationnel : De plus en plus de pays à travers le monde sont en train de rejoindre ce mouvement, qui doit encore se propager. Nous appelons tous ceux qui ont des contacts avec des militants de pays ne participant pas encore à les mettre en relation avec la coordination freedom not fear [4].
[1] https://wiki.vorratsdatenspeicherung.de/Freedom_Not_Fear_2008
[2] Odebi, Big Brother Awards, Marsnet, Globenet, le Réseau RAIDH, Artisnotdead, Propagande.org, Wireless Marseille, contre-conference.net
[3]écrire à contactAThumanrights21.org ou http://www.humanrights21.org/?page_id=21
[4] [->https://wiki.vorratsdatenspeicherung.de/Freedom_Not_Fear_2008/HowTo]
Appel Commun :
Journée internationale d’action du 11 octobre 2008
“Freedom not fear - Stop the surveillance mania !”
Une large coalition de collectifs et d’organisations vous appelle tous à rejoindre l’action organisée contre la surveillance excessive des gouvernements et des multinationales.
Le 11 octobre 2008, dans de nombreux pays, des gens vont descendre dans la rue avec comme mot d’ordre « Freedom not fear 2008 ». Des actions pacifiques et créatives, du défilé à la teuf, auront lieu dans un grand nombre de capitales européennes.
La surveillance-mania se propage à grands pas. Les gouvernements et les multinationales enregistrent, surveillent et contrôlent nos faits et gestes de manière toujours plus systématique. Quoi que nous fassions, quoi que nous disions ou à qui nous téléphonions, où que nous allions, quels que soient nos amis, ou nos centres d’intérêts, ou les groupes auxquels nous appartenons, le gouvernement « big brother » et les entreprises « little brothers » en savent de plus en plus sur nous.
Les atteintes à la vie privée et à la confidentialité qui en résultent remettent en cause la liberté de religion, la liberté d’expression, mais aussi le secret professionnel des médecins, des services sociaux, des avocats et des journalistes.
L’agenda des multiples réformes du secteur de la sécurité révèle la convergence de la police, des agences de renseignement et du militaire, menaçant de faire disparaitre la séparation et l’équilibre des pouvoirs.
Utilisant des méthodes de surveillance de masse, la coopération sans frontières des militaires, des services de renseignement et des autorités policières mène tout droit à de nouvelles frontières et de nouveaux murs, construisant ainsi de véritables forteresses en Europe et sur d’autres continents, visant directement les réfugiés, les gens “différents” mais également les militants et activistes politiques, les pauvres et les déshérités, ou encore les supporters sportifs.
Se sentant constamment épiés et surveillés, les gens ne peuvent plus défendre librement leurs droits ni lutter pour une société plus juste. La surveillance massive devient une menace pour l’avenir de nos sociétés libres et démocratiques. Elle met également en danger le travail et l’engagement des associations civiles.
De plus, la surveillance, la méfiance et la peur transforment progressivement notre société en un troupeau de consommateurs qui n’auraient “rien à cacher” dans une vaine illusion de sécurité totale ? Ils devraient être prêts à abandonner leurs libertés. Nous ne voulons pas d’une telle société !
Nous pensons que le respect de la vie privée est une part essentielle de la dignité humaine. Une société libre et ouverte ne peut exister sans une communication et des espaces inconditionnellement privés.
Le traçage et le fichage électronique systématiques de toute la population sont loin de nous protéger du crime. Ils coûtent des milliards d’euros et portent atteinte à la vie privée de citoyens innocents.
Sous le règne de la peur, et d’une sur-activité aveugle, les mesures de sécurité ciblées et pérénisées s’avèrent inefficaces, alors que dans le même temps, on omet de résoudre les problèmes quotidiens de la population, tels que le chômage et la pauvreté.
Afin de protester contre la sécuritaro-mania et la surveillance excessive, nous descendrons dans les rues des grandes villes de nombreux pays le 11 octobre 2008. Nous vous appelons tous à vous joindre à cette protestation pacifique. Les politiciens doivent comprendre que nous sommes prêts à descendre dans la rue pour défendre nos libertés.
Vous pouvez trouver les dernières informations sur les différentes manifestations et la liste des villes participantes sur : http://wiki.vorratsdatenspeicherung.de/Freedom_Not_Fear_2008.
Nos demandes
1. Réduction de la surveillance
* Suppression de la conservation généralisée des logs de nos télécommunications (rétention de données).
* Abolir la collecte généralisée de nos données biométriques.
* Abolir la collecte généralisée de nos données génétiques.
* Supprimer la vidéosurveillance permanente et les techniques de détection automatique.
* Supprimer le financement pour le développement de nouvelles techniques de surveillance.
* Pas d’enregistrement généralisé de tous les voyageurs aériens (données PNR).
* Pas d’échange d’informations avec les États-Unis et autres États qui n’ont pas de protection efficace des données.
* Pas d’espionnage de nos ordinateurs, à distance ou non.
* Pas de surveillance et de filtrage des communications Internet (Paquet Télécoms UE).
2. Evaluation des moyens de surveillance existants
Nous appelons à un examen indépendant de tous les moyens de surveillance quant à leur efficacité et leurs effets secondaires préjudiciables.
3. Moratoire pour les nouveaux moyens de surveillance
Après l’armement des pays de ces dernières années, nous demandons le gel immédiat des nouvelles lois sécuritaires, qui restreignent les libertés civiles.
4. Garantie de la liberté d’expression, de dialogue et d’information sur l’Internet
* Interdire le déploiement de technologies de filtrage sur les infrastructures réseaux des FAI.
* Garantir que seul le juge indépendant et impartial puisse déclarer un contenu illicite et demander son retrait d’un site web.
* Créer un véritable droit de citation multimédia, aujourd’hui indispensable au débat public dans les démocraties.
* Garantir la protection des lieux communs d’information, de dialogue, et d’expression sur internet (sites participatifs, forums, blogs) aujourd’hui menacés par des lois inadaptées et qui poussent à l’auto-censure (”chilling effect”).
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Indymedia - Liege
L’année 2008, pour des raisons impérieuses les administrateurs du pouvoir s’adonnent à des guerres, conflits et exploitation. Un des foyers de la guerre se trouve en Afghanistan, où les forces occidentales, y compris la Grèce, dirigées par les États-Unis ont envahi au nom d’une guerre « antiterroriste » initialement et à l’heure actuelle « humanitaire », ayant comme but la domination de la région à tous les niveaux. Toute la société grecque, quand les premières rumeurs concernant la guerre ont couru, a manifeste furieusement contre la guerre. Au contraire, aujourd’hui, quand les conséquences de cette guerre frappent à sa porte, elle siffle indifféremment et hypocritement.
On parle des réfugiés afghans et autres réfugiés arabes, qui affluent à Patras, ville- porte vers l’Europe, et ils y résident temporairement dans les conditions terribles dans un état d’intimidation et de violence par les autorités grecques, avec seul espoir d’échapper en Europe Occidental ou rester en Grèce, s’ils ont la chance d’être entre les très peux qui acquièrent de papiers. Ils quittent leur pays ou bien à cause de la guerre dévastatrice ou bien menacée par le fondamentalisme religieux des talibans, en espérant trouver en Grèce une vie nouvelle, plus digne et plus libre. Pourtant, en Grèce aussi ils sont les victimes d’une autre dimension de la guerre. Ils sont les « illégaux », les sans papiers, ils n’ont pas le droit de se déplacer librement, ils se trouvent rejetés dans la marge de la société. En réalité ils ne les reconnaissent pas le droit d’existence.
Actuellement l’émigrant ou le réfugié no seulement il est traité comme « illégal » ou « clandestin », mais aussi comme criminel. Son destin est d’être le cobaye pour l’application des nouvelles conditions socio-économiques, sur l’ensemble de la population. Dans cette perspective, le 18 de juin de 2008 la « Directive de retour » a été votée, qui doit être appliquée par les 27 pays membres dans l’espace de 2 années. La directive prévoit :
* La limite de la détention est prolongée de 3 à 18 mois.
* L’expulsion directe est établie et la nouvelle promotion à des pays tiers en cas d’éloignement non volontaire.
* Il est interdit à de personnes qui ont été expulsées d’entrer à nouveau dans l’ U.E. pour 5 années.
* Il est possible d’expulser des populations sensibles (femmes enceintes, mineurs, âgés).
* Elle établie la carte bleue attribuée exclusivement aux ouvriers spécialisés.
Les réfugiés afghans, pendant le temps qu’ils restent en Patras, résident assiégés par les autorités dans le camp qui se trouve dans l’extrémité est de la ville, près du port, loin du territoire urbaine, puisqu’ils n’ont pas le droit même pas d’y sortir. Sa population, à peu près de 1000 personnes, le plus part des jeunes, augmente durant l’été. Cette communauté, petite en espace, existe en Patras depuis 13 ans, depuis que des Kurdes Irakiens l’ont crée. Les réfugiés vivent littéralement entassés dans des logements improvisés, lesquels eux-mêmes construisent à l’improviste, sous conditions d’hygiène inexistantes, puisque ni eau leur on offre, ni électricité ni espaces d’hygiène. Il faut ajouter aussi q’ à partir de janvier 2008 y vivent exclus faute d’une décision qui leur interdit la circulation au port et à la ville. En outre les mécanismes de la répression ont encerclé le camp, de sorte que ceux qui se déplacent en dehors de limites du camp, ils sont battus, arrêtes, enlevé, et même expulsés.
La majorité de la société locale garde un silence de mort et ferme les yeux devant ce « crime » commis, sans prendre position en faveur de ou contre, simplement elle s’occupe de ses propres affaires privées. Néanmoins, une minorité d’habitants s’est réunie avec des entrepreneurs locaux, lesquels pressent avec chaque moyen à fin de démolir le camp et expulser les réfugiés. Ceux-ci sont renforcés par la municipalité et la préfecture, le média inclus, lesquelles depuis longtemps non seulement ne traite pas le problème, mais en plus elles refusent toute aide matérielle. D’autre côte, des organisations anti-autoritaires (anarchistes) et de gauche, forme depuis de mois un front de solidarité vers les réfugiés et ils ont réussi avec de petits pas en premier lieu éviter la démolition du camp et la réalisation d’une entreprise de pogrom, en deuxième lieu se réunir avec les réfugiés en 2 manifestations uniques (janvier et février 2008) et finalement les soutenir avec l’aide matérielle, juridique et médicale dans leur vie quotidienne. Un exemple de tout cela constitue l’installation de réseau d’eau dans le camp en mai de 2008 et sa légalisation par le mouvement de solidarité.
Malgré tout, le problème n’est pas encore résolu et comme l’été est venu et la pression des autorités suit, une action polymorphe et dynamique est considérée nécessaire, ainsi qu’un discours qui rapprochera les problèmes de réfugiés et de grecs, qui communiquera leurs problèmes et leurs demandes plus largement, afin qu’il constitue un fait qui obligera la société d’une côte à penser et d’autre à prendre enfin une position active.
On fait donc un appel ouvert pour la participation à No Border en Patras de 28 jusqu’au 31 d’août de 2008. No Border, c’est-à-dire non-frontières, et dans ce cas il y a un double sens, puisque la ville est affectée par frontières intérieures et extérieures. Les frontières intérieures concernent à la zone interdite du port, laquelle au nom de la sécurité exclut la ville de la mer, ce facteur vivifiant, en amputant les personnes tant de l’histoire économique, politique et culturelle, que de leur interaction diachronique avec autres peuples à través de la mer. Parallèlement, la société est privée de un des espaces publics plus importants, lequel en partie est privatisé, tandis qu’une autre partie est grillagée et contrôlée par caméras de surveillance du portuaire et des entreprises privées de sécurité. Simultanément, des frontières intérieures ont exclu les réfugiés au camp, au point que nous parlions de un Guantanamo de Patras. Cependant, elle est affectée aussi par frontières nationales aussi longtemps qu’il est interdit aux réfugiés de circuler au port et de voyager vers un autre pays européen.
Entre autres, les objectifs de No Border sont en premier lieu de mettre une fin à la violence multidimensionnelle qui s’exerce sur les réfugiés à travers de la participation massive aux manifestations, discussions et actions d’activisme. Il faut aussi que leur voix et leurs demandes soient écoutés à toute la société, dans et dehors des frontières. Le discours et l’action d’une solidarité essentielle doivent transmuter les demandes des réfugiés en arguments d’une vie libre et décente pour tous nous.
No Border peut constituer un espace d’expression de la liberté contre tous types des frontières et unidimensionnelles penseurs, afin que soit créé un front large uni de déstructuration de la politique anti–émigrative qui veut une Europe forteresse et un monde séparé conformément aux intérêts souverains.
* Aucune personne n’est clandestine
* Asile et conditions décentes d’existence pour tous
* Contre frontières intérieures, nationales et supranationales
* Liberté de déplacement contre l’exclusion de police du camp, les détentions -enlèvements et les bastonnades
* Suppression de « la directive de retour » et de toutes les anti-émigratives pactes internationales
* Le regain de l’espace public du port par la société de Patras
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Le Comité d’Actions et de Soutien aux sans-papiers qui occupent l’ULB a apprit après coup, et par un coup de fil en direct du sommet des grues, que cinq sans-papiers de l’ULB, visiblement désespérés par la politique d’immigration menée en Belgique, ont décidés de monter en haut de deux grues de la capitale, ce soir à 21H (précisément entre la Place De Broecker et la Bourse).
Après un long mouvement de plus de trois mois sur le campus, après plusieurs débats sur les bancs de nos amphis, après de nombreuses rencontres avec nos ministres, parlementaires et autres, après la dernière conférence de presse de l’ULB (rejetant leurs réticences émises trois mois plus tôt pour soutenir l’occupation du campus par les sans-papiers)… cinq des septante occupants sans papiers ont décidé d’eux même de « mettre leur vie en danger pour sensibiliser la population belge à la question des sans-papiers ».
Quel est la situation au soir :
Dans la première grue, il s’agit en fait de trois personnes : Myriam, Hassan, et Rododo.
1/ Myriam, marocaine, est une jeune femme de 26 ans. Elle possède une formation de couturière. Elle vit en Belgique depuis 4 ans et travaille comme couturière pour 20 euros par jour à défaut d’un permis de travail en règle ! Le problème est qu’elle vient de perdre son emploi et son appartement depuis qu’elle a entamé une grève de la faim sur le campus de l’ULB. Elle est sans nouvelle de son père gravement malade au Maroc.
2/ Hassan, marocain, est venu en Belgique quand il avait 13 ans… en 1979 ! L’an prochain, cela fera 30 ans qu’il vit et travail en Belgique. Il a étudié ici. Sa famille est à 100% belge, ses parents aussi sont belges, et ses 3 trois enfants ont de bonnes notes à l’école. Il parle même couramment le Néerlandais. Il avait une simple « carte jaune » de résidence, celle-ci a expiré en 1995 mais elle n’a pas été renouvelée ! Il ne demande pas d’être régularisé, il demande la nationalité belge. Aujourd’hui, il bénéficie d’un « suivi psychologique » à cause du stress générés par ces problèmes de papiers.
3/ Rododo est rwandais. Il est un brillant électronicien. Il vit en Belgique depuis l’an 2000, mais sa demande d’asile est restée sans réponse. Sa femme est infirmière et vit en Belgique dans la même situation que lui depuis 1998.
Dans la deuxième grue, on peut apercevoir deux hommes : Ahmed et Jelloul.
1/ Ahmed, est né au Maroc en 1984, il a 24 ans aujourd’hui. Il vit en Belgique depuis 2003, avec son frère qui est belge. Il a une sœur formidable et belge, elle aussi. Il exerce la profession de boulanger et de coiffeur. Il a reçu plusieurs propositions d’emploi et parle facilement le néerlandais et parfaitement le français. Il faut signaler que même son frère n’était pas au courant de sa décision de monter sur une grue.
2/ Jelloul est algérien. Il vit et travail en Belgique pour un salaire de misère dans le secteur de la construction (notamment sur des grues) depuis 1999. Il a 3 enfants scolarisés dans notre pays. Il est très apprécié par ses voisins. Malheureusement, il a du enterrer une de ses filles ici en Belgique. On comprend les liens douloureux qui l’unissent avec notre pays à présent.
Tous les cinq demandent un permis de travail C, ainsi qu’une carte de séjour pour tous les sans-papiers, et pas seulement pour eux.
Ils ont insisté au téléphone pour rappeler qu’il ne cherchent pas à toucher le chômage ni le CPAS, une phrase revenait régulièrement dans la communication : « On veut travailler, tout simplement ! ».
On comprend leur geste désespéré, sans le soutenir :
Nous sommes indignés par la politique criminelle et discriminatoire de la ministre de l’Immigration, une politique du chantage qui encourage les grèves de la faim et les tentatives de suicide aux quatre coins du pays pour l’obtention d’un titre de séjour (« Mets ta vie en danger, tu auras tes papiers ! » nous dit la ministre).
Mais quel est le nombre minimum de jours de grève de la faim à faire pour obtenir des papiers ou combien de mètres doit mesurer la grue pour recevoir un permis de travail ? Nous comptons rappeler une fois pour toute au monde politique que, malgré le débat communautaire et malgré les vacances parlementaires, la question des sans-papiers n’est toujours pas résolue, loin de là !
Au lendemain du départ en vacances de Madame Turtelboom, nous souhaitons à nouveau attirer l’attention sur la situation des cent mille personnes sans-papiers vivant en Belgique (1% de la population) et participant à l’effort collectif au quotidien.
Nous restons à 100% solidaires des sans-papiers (y compris ceux qui ont prit de la hauteur pour faire entendre leur appel). C’est pourquoi nous organisons un rassemblement du CAS, de l’UDEP, et des occupants de l’ULB, ce lundi 28 juillet à 16h00 en bas des grues. D’autres actions sont à venir. Nous revendiquons la régularisation de tous les sans-papiers, l’arrêt des expulsions, la suppression des centres fermés, et le retour au travail de A. Turtelboom tant qu’une solution humaine n’aura pas été trouvée, ici et maintenant !
Le Comité d’Actions et de Soutien de l’ULB (le CAS)
Anissa Aligi : 0476/63.30.72
Philippe Santini : 0474/57.67.80
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21:57
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Indymedia - Liege
Hier soir, un véhicule de FABRICOM GTI garé près du Palais Royal a été incendié. Le véhicule est entièrement détruit.
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17:41
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Indymedia - Liege
Des journalistes auraient retrouve un temoin, decide a parler, present au Narayanhity, la nuit fatidique du 1er juin 2001, lorsqu`une fusillade, au milieu des gardes du corps, tuait onze personnes de la famille royale.
LAL BAHADUR LAMTERI MAGAR y etait “halwadar”, sous-officier de la garde royale.
Le soldat d`elite rapporte que les premiers coups de feu entendus provenaient des quartiers du prince heritier, ou Dipendra se reposait après avoir bu de l`alcool et consommé de la drogue.
Selon le temoin visuel, le “presume regicide” serait mort le premier, “assassine, avant que la famille royale ne soit massacree…
Dipendra innocent ?
La chose est possible car aucune reconstruction de la scene du crime n`a ete demandee et faite par l`autorite en charge a l`époque.
Etrangement, les corps ont ete rapidement brules sans examen post mortem.
D`après d`autres temoignages, le prince “suicide” gisait avec deux balles dans la tete, du cote gauche (Dipendra est droitier); le fusil d`assaut, jete loin du cadavre…
Une chose est indubitable pour le sous-officier dont la memoire est hantee par l`evenement.
Lal Bahadur Lamteri Magar affirme qu`il a vu le prince Paras, fils de Gyanendra, frere du roi Birendra, rescape de la tuerie, en compagnie d`un “mercenaire qui portait le masque de Dipendra”.
Le soldat Magar affirme qu`il a porte, avec d`autres gurkhas, le roi blesse vers l`hopital militaire de Katmandou; Birendra, toujours vivant, gemissait.
Le dixieme roi de la dynastie Shah Dev est declare mort a l`hopital.
A-t-il ete acheve par la Royal Nepal Army?
On est en droit de se le demander car la suite du temoignage du gurkha est proprement stupefiante.
Tandis que Dipendra est accuse par le Premier ministre Koirala d`etre l`unique tueur, Lamteri et d`autres soldats ecrivent une lettre a leurs superieurs, leur precisant ce qu`ils ont vu et entendu, soulignant qu`ils trouvaient injustes les accusations portees contre le prince.
Resultat: Lal Bahadur Lamteri Magar est arête par l`armee; des officiers lui bandent les yeux et le jettent en cellule, au secret, pendant un mois.
Apres quoi, le soldat est inculpe d`un meurtre qu`il aurait commis pendant sa detention; une cour civile, a la botte des militaires et du Congres, le condamne.
Magar purge actuellement une peine de prison a Nakhu Jail, dans la vallee de Katmandou.
J`invite les journalistes francais a le visiter avant que le temoin et le temoignage ne disparaissent et qu`on accuse le tabloid “Naya Patrika” de colporter des rumeurs.
Ces revelations autour du 11-Septembre nepalais, reprises par l`agence de presse indienne, Press Trust of India, interviennent a un moment cruciale de l`histoire politique du Nepal.
La nomination par l`Assemblee constituante du premier president et vice-president president de la republique federale du Nepal.
Le docteur Ram Baran Yadav et Paramanda Jha ont ete portes au pouvoir par une alliance antimaoiste, constituee par le Congres et l`UML, qui, par un jeu d`intrigues de salon, ont reussi a damer le pion au candidat des deputes maoistes pourtant majoritaires.
Ces deux “madhesis”, originaires des plaines du terai, proches de la frontiere indienne, parlent hindi, une langue minoritaire a Katmandou.
Leur maladroite prestation de serment en langue etrangere, dans le lieu symbole de la nation, a declenche immediatement des manifestations anti-indiennes dans tout le pays.
Les manifestants accusent l`Inde, les Etats-Unis voire l`Angleterre de vouloir briser l`unite du pays a partir du terai.
La nomination d`un president juge “separatiste” est percue par l`opinion comme une enieme ingerence etrangere.
Pour donner raison au peuple, le Parti communiste maoiste nepalais a decide de ne pas constituer le prochain gouvernement.
La reouverture d`une enquete autour du massacre du Palais royal a l`origine de la chute de la dynastie Shah Dev pourrait etre l`occasion d`une seconde revolution.
La divulgation de l`implication d`officiers generaux de la Royal Nepal Army, toujours en activite, dans le massacre du 1er juin 2001, et la complicite avere du Congres, dans la couverture des evenements, elimineraient politiquement a jamais les partis antimaoistes.
HIMALOVE
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17:41
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http://www.associatedcontent.com/article/894261/a_seven_part_series_on_the_destruction.html?cat=9
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Sans papiers : rassemblement mercredi 30 août à 17h
INFO UD SANS-PAPIERS N° 8 du 22 juillet 2008
DES PROTOCOLES D’ACCORD SIGNES, MAIS LA VIGILANCE S’IMPOSE
PAPA (restaurant 10ème )
Après 94 jours de grève, les 39 salariés du désormais mythique restaurant « Chez Papa » reprenaient le travail le 21 juillet.
37 salariés sont régularisés ; 2 algériens ne le sont toujours pas en raison de l’accord bilatéral qui a été signé entre la France et l’Algérie. L’employeur s’engage à agir pour leur régularisation.
Dans cette entreprise, plusieurs salariés embauchés en « extra » bénéficient maintenant d’un CDI. D’autres qui avaient été licenciés parce qu’ils étaient sans-papiers ont été réintégrés.
PIZZA MARZANO (restaurant 9ème)
A la suite de la signature d’un protocole d’accord, la grève commencée le 15 avril a pris fin le 20 juillet. Après trois jours de repos accordés par l’employeur, les salariés reprendront le travail le 24 juillet. Sur 10 salariés grévistes, 8 ont été régularisés. Le 9ème est convoqué le 23 juillet. Il semblerait que la préfecture ait égaré le dernier dossier ( !) Sa reconstitution est en cours.
CONGRES D’AUTEUIL (restaurant 16ème)
Sur 7 dossiers déposés, 3 régularisations sont effectives ; les quatre autres salariés devraient être convoqués dans les jours qui viennent à la Préfecture des Hauts de Seine. Un protocole d’accord a été signé et les salariés ont repris le travail.
LA GARE (restaurant 16ème)
Les 19 salariés du restaurant La Gare ont repris le travail le 3 juillet dernier, après la signature d’un protocole d’accord de fin de conflit (voir notre INFO UD N° 7). Parmi les 9 salariés qui avaient reçu une APS de un mois de la Préfecture des Hauts de Seine, 6 seraient susceptibles d’être frappés d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français).
Il est inadmissible que des salariés sans-papiers dont les dossiers ont été déposés en préfecture et qui satisfont aux critères pour une régularisation par le travail, se retrouvent face à une situation de détresse et, à nouveau, face à l’obligation de se cacher si ces OQTF venaient à leur être officiellement notifiées. Ils doivent être régularisés.
AL DIWAN (8ème)
Les salariés ont repris le travail. Un protocole d’accord a été signé le 5 juillet. L’employeur s’engage à ne procéder à aucun licenciement jusqu’à la fin de la procédure, à élaborer les dossiers des 8 salariés concernés et à les suivre.
DES REFERES, MAIS PAS D’EXPULSION
QUICK
13 salariés de trois entreprises de nettoyage (Eigen France, SARL Piloth et Althek), qui travaillent notamment pour les établissements QUICK, sont en grève et occupent le restaurant des Champs Elysées.
Après un premier référé d’expulsion demandé par l’employeur, une nouvelle audience a eu lieu le 17 juin sur le même motif. Non seulement l’expulsion n’aura pas lieu, mais la mission du médiateur a été prorogée et un nouveau rendez-vous judiciaire aura lieu le 29 juillet à 11 heures. Vous êtes invités à venir apporter votre soutien à nos camarades.
Les conditions d’emploi de ces treize salariés sont totalement en dehors de la légalité. Plusieurs travaillent « au noir », d’autres n’ont pas de contrat de travail ; ceux qui en ont un, sont déclarés à temps partiel, alors que beaucoup effectuent un nombre d’heures bien supérieur à la durée légale, voire 52 heures 30 par semaine !
De nombreuses autres irrégularités ont été constatées. Une demande de référé prud’homal a été déposé pour le paiement des heures supplémentaires, des heures de nuit et autres congés payés, ainsi que pour le paiement de dommages et intérêts. Au total, les sommes réclamées en justice s’élèvent pour l’ensemble des salariés à 634 360 euros. L’affaire sera plaidée très prochainement.
Jusqu’à présent et compte tenu de la faiblesse des rémunérations, la DDTE a refusé la régularisation de ces salariés
La CGT, avec les salariés, demande la requalification des contrats en CDI à temps plein.
CASTRO (nettoyage, 15ème)
A la demande de l’employeur, un nouveau référé d’expulsion a eu lieu le 17 juillet. Une conciliation aura lieu le 22 juillet entre l’avocat des salariés, celui de la direction et Olivier Villeret, pour l’Union départementale. Non seulement l’expulsion demandée n’aura pas lieu, mais le juge a insisté auprès de l’employeur pour que celui-ci remplisse les documents nécessaires à la régularisation des salariés : CERFA et engagement à payer la taxe ANAEM.
La grève a commencé le 25 mai et, malgré maintes sollicitations, le patron s’est toujours refusé à l’établissement de ces dossiers. Une nouvelle audience aura lieu le 24 juillet à 9 heures
DERNIERE MINUTE : un protocole d’accord est intervenu entre la CGT et l’employeur. Il engage ce dernier à produire, le 23 juillet au matin, les CERFA et à payer la taxe ANAEM. La CGT va tenter d’engager une procédure d’urgence pour la régularisation des salariés concernés.
SITE PAR SITE, LES REGULARISATIONS
CHANTIER XAINTRAILLES, 13ème (entreprises TDBM, ARCADEM, DEMERET, BATEG)
Sur 29 dossiers déposés, 20 salariés sont à ce jour régularisés. Un vingt et unième, jusqu’à présent intérimaire, vient d’être embauché par la société ARCADEM. Son dossier a été déposé et sera traité en urgence par la Préfecture de Paris.
6 convocations devraient arriver avant la fin juillet.
Nos camarades du 13ème travaillent à la régularisation des trois derniers salariés dont les dossiers sont d’une plus grande complexité.
GAPI INTERIM (construction 12ème)
L’employeur, qui au départ refusait toute négociation, a finalement signé, avec les salariés et l’Union locale du 12ème , un protocole d’accord par lequel il s’engage à la constitution des dossiers des 10 salariés en grève depuis le 2 juillet.
HIPPOPOTAMUS AQUABOULEVARD (15ème)
Les dossiers des 10 salariés concernés ont été déposés.
HIPPOPOTAMUS LA VILLETTE (19ème)
Un protocole d’accord a été signé le 17 juillet. L’employeur s’engage à la confection des dossiers des 9 salariés. Parmi ceux-ci, trois qui avaient été licenciés parce qu’ils étaient sans-papiers seront repris, deux autres verront leur contrat de travail requalifié en CDI. (1 CDD, un extra)
LES MARECHAUX (Etoile, 16ème)
Les dossiers des 7 salariés de ce restaurant ont été déposés.
UES HOLDER (Boulangerie Paul et restaurants Ladurée)
Les 12 dossiers des salariés en grève ont été déposés le 10 juillet.
VILLA CAFE
Sur 5 dossiers déposés, 1 régularisation a été effectuée et 2 APS (attestation provisoire de séjour) de trois mois reçues.
DMMS
Sur 51 dossiers déposés, 14 régularisations
BARLOTTI
12 dossiers déposés, 7 régularisations
BISTRO ROMAIN
27 dossiers déposés, 9 régularisations
BISTRO MARIUS ET JEANNETTE
17 dossiers déposés, 5 régularisations
AFTAM
18 dossiers déposés, 5 régularisations
SOLIDARITE FINANCIERE
Comme nous l’avons déjà souligné à plusieurs reprises, la solidarité financière est un élément important de la lutte des sans-papiers. Après plusieurs semaines de grève, les difficultés s’accumulent pour les salariés concernés qui, pour des dizaines d’entre eux, depuis le 15 avril, ne perçoivent plus de salaire : difficultés pour se nourrir, payer le loyer, etc.
L’Union départementale a déjà contribué d’une manière importante au soutien de la lutte par cette solidarité financière. Elle lance un nouvel appel aux syndicats parisiens pour que, dans toute la mesure de leur possibilité, ils alimentent le compte confédéral ouvert pour cette lutte. Les versements sont à effectuer à la Confédération, en précisant « Solidarité Sans -Papiers »
Des maillots « On vit ici, on bosse ici, on reste ici » sont toujours en vente à l’UD au prix de 10 euros.
RASSEMBLEMENT DEVANT LE MINISTERE
Le 16 juillet, lors de la conférence de presse organisée devant le restaurant « Chez Papa », par la CGT et les associations Droits devant et Femmes égalité, Francine Blanche, secrétaire de la Confédération CGT, a d’emblée souligné la victoire que représentent les 741 régularisations* obtenues à ce jour sur les 41 sites qui, dans la région parisienne, se sont mis en grève.
Si ces 741 régularisations, fruit de cette immense lutte, sont effectivement à saluer, plusieurs préoccupations demeurent :
Des préfectures (Seine Saint-Denis et Val de Marne notamment) bloquent des dossiers, et ce, malgré l’aval donné par les DDTE (Direction départementale du travail et de l’emploi). Ce fait est d’autant plus inadmissible qu’un accord politique est intervenu entre les organisations syndicales et associatives et le Cabinet Hortefeux pour régler au plus vite une situation qui relève de la régularisation par le travail et qui ne devrait souffrir d’aucun retard.
Sur plusieurs sites, des salariés sans-papiers sont menacés par une possible OQTF qui les replongeraient dans la clandestinité si elle leur était notifiée.
Les salariés, en majorité des femmes, qui travaillent dans le secteur de l’aide à la personne, sont très peu régularisées devait souligné la représentante de l’association « Femmes égalité ». Sur 90 dossiers déposés, 6 seulement ont abouti. Les femmes concernées cumulent deux handicaps : elles ne peuvent pas faire grève pour exiger leurs droits et leurs basses rémunérations, qui découlent de leurs emplois à temps partiel, font obstacle à leur régularisation. Une exigence pour ces personnes : une autorisation de séjour de trois mois renouvelable, avec autorisation de travail, pour leur permettre de compléter leur emploi à temps partiel, de vivre mieux et d’être régularisées.
Les salariés intérimaires sans-papiers sont eux, de plus en plus nombreux, en particulier dans le bâtiment. Aucun texte n’existe pour cette catégorie de salariés. Des dizaines d’entre eux sont actuellement en grève à Paris. Des solutions doivent être trouvées pour qu’ils soient régularisés.
Des employeurs continuent de licencier des salariés sans-papiers. Ils s’appuient sur le décret de juillet 2007 qui dispose que les employeurs doivent vérifier auprès des préfectures, la validité des titres de séjour des travailleurs immigrés. La grève est le seul recours face à ces procédures. Nous l’avons dit à de multiples reprises : gagner la régularisation des salariés sans-papiers, c’est gagner le respect des droits des travailleurs immigrés.
C’est faire cesser ce « dumping social » dans l’entreprise que permet l’existence de travailleurs sans droits. C’est un combat pour la reconnaissance de ceux-ci et donc de la dignité de tous les salariés.
Nous sommes au cœur de l’été, mais la lutte doit se poursuivre.
LE MERCREDI 30 JUILLET A 17 HEURES
RASSEMBLEMENT DEVANT
LE MINISTERE DE L’IMMIGRATION
LIEU DU RENDEZ-VOUS A PRECISER ULTERIEUREMENT
LA LISTE DES SITES EN GREVE A PARIS
Restaurants : BARRIO LATINO et BARLOTTI, 46/48 rue du faubourg Saint-Antoine – Paris 12ème Métro : Bastille
Restaurants : BRETEUIL, MELROSE et LA MUETTE, 3 place de Breteuil – Paris 7ème . Métro : Duroc
Nettoyage : DMMS, 17 rue Pelleport –Paris 20ème .Métro : Porte de Bagnole
BTP : CDT Chantier Mairie du XVIIème – Paris 17ème Métro : Rome
Restaurant : BISTRO ROMAIN, 122 avenue des Champs Elysées – Paris 8ème .Métro : George V
Restauration : QUICK, 120 avenue des Champs Elysées – Paris 8ème .Métro : George V
Restaurant : GSS, 34 boulevard Bonne Nouvelle – Paris 10ème Métro : Bonne Nouvelle
Nettoyage : CASTRO, 10 rue Mademoiselle – Paris 15ème Métro : Commerce
Gardiennage : FABIO LUCCI : grève depuis le 27 mars (Ces salariés régularisés n’occupent plus le site, mais sont toujours en grève pour le paiement de leur salaire).
Entreprises de construction, désamiantage, démolition : TDBM (Blanc Mesnil) – ARCADEM (Les Pavillons sous Bois) – DEMERET (Rueil Malmaison) – BATEG : grève et occupation – 6/8 rue Xiantrailles – Paris 13ème .Métro : Olympiades
Intérim : PERFECT INTERIM, boulevard Magenta. -Métro République.
Intérim : GAPI INTERIM – Paris 12ème
Restaurant HIPPOPOTAMUS – Aquaboulevard, Paris 15e Métro Ballard
Restaurant HIPPOPOTAMUS – La Villette – Paris 19e Métro Porte de La Villette
près de 800 régularisations le 22 juillet
source
http://cgtparis.fr
Union des syndicats CGT de Paris
85 rue Charlot 75140 PARIS cedex 03
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Indymedia - Liege
Je tiens à m’excuser d’avance pour l’implication personnelle de cet article, mais il était nécessaire que je m’implique pour rendre compte de ce que je ressens.
Il aura fallu ce proviseur dans mon lycée de campagne, érigeant autour de l’établissement des grilles et des caméras face aux champs de blé. Il aura fallu ces tarés des corpo étudiantes, armés de leur agrafeuses et qui voulaient m’épingler au mur parce que j’osait soutenir un syndicat de gauche. Il aura fallu le G8 deux fois consécutives, avec ses contingents armés, ses hélicos et sa répression aveugle. Il aura fallu une série de séjours dans la Russie ultra-libérale. Il aura fallu le CPE et les agressions de la BAC. Il aura fallu les sans papiers, puis un séjour avec les migrants de Calais. Il aura fallu tout ça pour que ma colère se construise. Mais toujours contenue, toujours étouffée, la colère finit par ne plus trouver sa place dans l’esprit d’un homme. Et je lis justement "L’Homme révolté" de Camus qui explique comment la révolte légitime la violence. Alors il ne faudra pas s’étonner que toutes les personnes qui comme moi sont confrontés à la violence du système, se retrouvent dans la radicalité, autour d’une même colère, aussi dure que légitime. Si jusqu’à ce jour je me suis contenté d’écrire, de parler, de controverser, de m’instruire, il me semble qu’aujourd’hui j’ai atteins un point où j’ai accepté ma radicalité et ma colère. La seule interrogation qui me reste est la suivante : combien ont comme moi atteint leur point de rupture ? Combien sont suffisamment en colère et se sentent capable d’accepter leur radicalité pour enfin riposter ?
A la lecture du Talon de fer de Jack London, que je conseille vivement à chacun de lire, je me suis sans doute rendu compte que nous vivons actuellement des temps extrêmement importants, de par la violence des rapports humains et de par la désagrégation rapide des tissus sociaux, des structures de solidarité, qui faisaient office de soupapes face à l’imminence des guerres civiles que le capitalisme engendre de façon inévitable. Si le Talon de fer reste un ouvrage de fiction, écrit au début du XXème siècle, sa vraisemblance en fait un avertissement face à ce qui pourrait très bien se produire. Cessons de nous leurrer, de modérer nos anxiétés, et faisons le constat de ce que cette société est en train de vivre...
Depuis la seconde guerre mondiale, nous avons accepté l’hégémonie sur le monde d’un Etat mégalomane, nous avons accepté que ces Etats-Unis nous dictent la voie à suivre. Incapable de choisir notre propre système de valeurs, nous avons cru bon d’adopter les salades libérales de ses économistes fourvoyés, de ces chercheurs d’or d’un genre nouveau. Et, de la même façon que les anciens colons du temps de la conquête de l’Ouest ont écrasés à coups de bottes les indiens présents sur leur passage, les libéraux ont écrasés de leur talon de fer des millions de gens à travers le monde, pour la seule satisfaction de leur fièvre capitaliste. Et quelles que soient les évolutions ignobles du dogme libéral, nous continuons de le prendre pour référence dans la construction de notre monde. Ses théoriciens ont beau avoir dit des inepties telles que "les pauvres sont pauvres parce qu’ils n’ont pas la volonté de s’en sortir", nous continuons à les bénir pour leur arithmétique du profit. Et nous les suivons dans leur mégalomanie impérialiste, nous nous réjouissons que les trusts colonisent le monde et imposent leurs normes à l’ensemble du globe. Nous nous réjouissons encore qu’ils s’offrent des instances de direction (GATT, OMC, FMI et autres G8) qui se foutent des lois humaines et décident de manière autocratique de la destinée planétaire. Et les voilà qui s’installent grassement à la présidence et sur les bancs de nos gouvernements, reprenant leurs doctrines pour les inoculer dans nos lois, faisant de la concurrence, du profit et de l’individualisme les valeurs fondamentales de nos constitutions. Et que certains de ces rénovateurs aient milité dans leur jeunesse pour des groupuscules d’extrême droite (GUD, Unité Radicale…) ou des mouvements anti-ouvriers (anti-grèves), cela ne nous choque pas pour le moins du monde ! Que sommes nous devenus pour accepter des galvaudeux à notre tête ?
Il ne faut pas s’étonner que des anciens adeptes de groupes puristes et élitistes, pour ne pas dire xénophobes, se prennent d’amour pour l’ordre et la sécurité et redoublent d’inventivité pour transformer l’espace public en camps retranché. Vigie Pirates, caméras de surveillance, fichage, puces, drones, brigades anti-criminelles, brigades anti-terroristes… Les anciens capitalistes en rêvaient, les libéraux l’ont fait : désormais le peuple est sous contrôle et les dominants peuvent dormir tranquilles. Combien de caméras faudra-t-il encore pour qu’on se rende compte que la révolte perd doucement toute ses chances d’éclore ? Faudra-t-il que, à l’image de l’Angleterre, nous vivions le cauchemar d’Orwell (1984) pour qu’enfin nous fassions éclater notre colère ? Et ce sera trop tard pour se regrouper, former des mouvements et lancer des actions. Et une grande partie d’entre nous continue de croire dans la logique des partis, se réjouit de militer pour les JC, le « nouveau parti anti-capitaliste » ou encore les jeunes verts. Et pire, la plupart continue à placer sa vie dans les mains des syndicats de toutes tendances confondues, à marcher tel un troupeau sur les trajectoires contrôlées du préfet de police. Mais je cesse de suite mon discours moraliste, pour continuer sur ce qui me rebute…
Les libéraux sont donc bels et bien là. Ils sont la nouvelle noblesse, les nouveaux oligarques. Et n’ayons pas peur d’utiliser ces termes qui les décrivent avec justesse. Un homme qui cumule sa charge politique avec la perception de dividendes de la part de plus grosses entreprises du pays dont il a la gestion, c’est un oligarque. Le spectre de la démocratie subsiste pour cacher avec peine le visage blême de l’oligarchie. Et personne dans cet état des choses n’osera s’offusquer des amitiés tissées entre politiques et patrons, entre politiques et journalistes, sans paraître aussitôt bien naïf. Alors pourquoi se voiler davantage ? Pourquoi garder les masques alors que la séparation des pouvoirs est remise en cause, alors que le droit de grève est détruit par le service minimum, que l’université passe au privé, que l’école est démantelée après avoir été rendue moribonde, que l’Etat se dote d’un ministère de l’Identité nationale pour faire la chasse aux étrangers, que l’ensemble des services publics sont bradés pour combler les déficits engrangés par un Etat incompétent, que l’Hôpital public souffre d’un manque chronique de personnel et de moyens, qu’on envoie des gardes mobiles cogner sur des lycéens de 15-17 ans, qu’on rend légale la culture d’OGM, que l’on supprime des tribunaux, des écoles, des postes, que les prix alimentaires et des énergies atteignent des sommets, que les entreprises licencient par grappes leurs salariés, se délocalisent, tout en faisant des bénéfices inconsidérés et en offrant des indemnités de licenciement faramineuses à leurs patrons… Au regard de toutes ces destructions organisées, de ces dérégulations, du nombre de chômeurs et de travailleurs pauvres, de la situation de millions de familles en banlieues des villes, comment notre colère peut-elle rester encore à l’état de cocon ?
Et là, je regarde sur mon écran la situation de ces sans papiers des Hauts-de-Seine, qui trient les déchets à la main pendant 12 heures par jours, sans protections et sans sécurité sociale, pour moins de 50 euros par jour, sans douche et dormant dans des conteneurs… Je reprendrais seulement mon commentaire sur Rue 89 pour finir cet article : La lutte des sans-papiers n’est qu’une nouvelle forme de la lutte des "sans rien" face à une machine bien rodée qui a su en un siècle réduire au silence les ouvriers de nos pays et croit désormais pouvoir réduire en esclavage les travailleurs étrangers. Réminiscence écoeurante du capitalisme d’autrefois ou nouvelle progression du Talon de fer, nous vivons et voyons devant nous la décrépitude du social et l’évolution fascisante du système libéral. Interrogez-vous sur ces nouveaux commissariats haut de gamme qui fleurissent ça et là sur notre territoire. Interrogez-vous sur les migrants de Calais qui sont guère mieux traités que des animaux. Interrogez-vous sur le gant de fer qui se resserre autour des dissidents et contradicteurs. Interrogez-vous tout simplement sur le sort misérable des millions de chômeurs et travailleurs pauvres. Nous aurons beau nous voiler la face et nous offusquer gentiment devant toutes les vomissures dont le système actuel est capable, rien ne s’arrangera tant que nous ne réagirons pas SYSTEMATIQUEMENT à chaque offense, chaque abus, chaque insulte à nos droits élémentaires, en faisant barrage de notre corps et de nos vies. Disons les choses crûment et n’ayons plus honte de paraître en colère : Sus à notre sale confort qui nous enchaîne et entrons dans la lutte !
Si cet article sucite des volonté de s’organiser, contactez-moi sur mon adresse : eunous GRV live.fr.
Après premier contact, aucun autre mail ne sera transmis et tout se discutera de vive voix ou par fixe.
Eunous
http://www.dissidence-nordiste.org/
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Depuis le début du soulèvement, des centaines de personnes ont été blessées. La majorité le fut lors des derniers jours.
Le premier juillet, les manifestants du village de Ni’ilin ont réussi à atteindre
les bulldozers et d’autres machines utiles à la construction du mur de séparation.
Ils ont causé des dommages importants sur celles-ci et ce, en dépit des tirs à
balles réelles de l’armée israélienne.
Deux bulldozers, un camion et deux jeeps ont été suffisamment endommagés pour ne
plus pouvoir participer à la construction du mur.
L’armée a alors décidé d’infliger une punition collective pour stopper la résistance.
Dans la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 juillet, vers 4 heures du matin, les forces
armées israéliennes venues en masses se sont réunies aux entrées du village.
Le Comité Populaire du village à d’abord cru que le siège servait à bloquer
l’arrivée des soutiens israéliens et internationnaux. Une majorité de ceux-ci ont
finalement pu entrer en passant par les bosquets alentours. Les médias eux sont
restés bloqués à l’extérieur.
Pour essayer d’éviter les conflits, la prière de protestation qui devait avoir lieu
près des postes de contrôle a finalement été déplacée au centre du village.
La prière terminée, un groupe de jeeps blindées a envahi la rue principale du
village. Une tentative de provocation réussie de la part de l’armée israélienne.
Enervés par le siège et l’invasion qui venait d’avoir lieu, un millier de
villageois accompagnés par une poignée d’Israéliens et d’internationaux qui avaient
réussi à passer le blocus ont occupé la rue pour résister à l’armée.
Des barricades ont été dressées et des salves de pierres sont tombées sur les
jeeps. Deux d’entre elles ont eu le pare-brise cassé. Même le bulldozer blindé qui
avait été envoyé pour défoncer les barricades a finalement dû se retirer.
Les émeutes qui ont suivi l’invasion ont ainsi continué jusqu’à la tombée de la
nuit, au moment ou l’armée s’est repliée à l’entrée du village.
Le jour suivant fut semblable au précédent mais la répression militaire fut plus
importante et l’intrusion dans le village et son occupation furent cette fois
réussies. Dans un communiqué radio, l’armée a dénoncé les dommages commis sur ces
véhicules et l’emploi par les résistants de cocktails molotovs.
A la tombée de la nuit, l’armée s’est retirée à l’entrée du village pour continuer
de tenir son siège.
Le dimanche 6 juillet, dès 5 heures du matin, un couvre-feu complet a été imposé à
tout le village.
De petits groupes de villageois, accompagnés par des Israéliens, ont toutefois
tenté de sortir en rue pour briser ce couvre-feu, mais la répression a été très
sévère, et ceux-ci furent à chaque fois rapidement dispersés.
Lundi 7 juillet, le couvre-feu s’est poursuivi avec toujours autant de brutalité.
Par deux fois, les Palestiniens des villages environnant, accompagnés d’israéliens
et d’internationaux, ont tenté de briser le siège pour faire parvenir un minimum
d’aide alimentaire. Les deux tentatives échouèrent. L’armée israélienne utilisant
des balles en caoutchouc et des gaz lacrimogènes.
Lors de la tentative du matin à l’entrée sud du village, deux Palestiniens et un
international ont été blessés.
Lors de la tentative du soir, 200 personnes se sont présentées à l’entrée nord.
L’idée était d’obliger les militaires israéliens à abandonner le centre du village
pour maintenir leur siège. De ce fait, les villageois ont pu sortir de chez eux et
ainsi briser le couvre-feu.
Trois personnes ont été blessées en essayant d’entrer dans le village. L’une
d’elles a reçu une balle en acier recouverte de caoutchouc en plein front. Dans le
village, une dizaine de personnes ont aussi été blessées et l’une d’elle a dû
subir une intervention chirurgicale à la suite d’une blessure à balles réelles à
l’estomac.
Vers 22h, l’armée est sortie du village, renonçant ainsi au couvre-feu.
Des membres du comité populaire du village ont été appelés à la barrière à l’entrée
du village où le commandant de l’armée de l’Administration civile de Cisjordanie,
le général de brigade Yoav Mordekhay, a exigé que les tentatives visant à perturber
la construction du mur cessent en échange de quoi, l’armée abandonnerait le
couvre-feu et le siège.
Malgré la menace de punition collective les villageois se sont engagés à continuer
de résister au vol de leurs terres.
Bien qu’aucun accord n’ait été trouvé, le siège a finalement été levé aux alentours
de minuit.
Les manifestations dans le village devaient reprendre, mercredi 9 juillet, date du
quatrième anniversaire de la condamnation par la Cour internationale de justice du
mur de séparation et de l’obligation de son démantèlement.
Source : traduction libre des dernières nouvelles parues sur le site des
anarchistes contre le mur http://www.awalls.org/
Complément d’information : http://www.ism-suisse.org/news/
Notes
[1] Ni’lin est un village agricole de 4500 habitants à l’ouest du district de
Ramallah. Le tracé du mur confisquera 6000 dunums de terre au village, ce qui
représente 75% du reste de la terre de Ni’lin.
Ni’lin a perdu la majorité de ses 58.000 dunums originels au cours des 56 dernières
années. Une partie du village s’étendait sur ce qui est maintenant devenu
territoire israélien.
En 1948, quand l’Etat d’Israël a été formé, 42.000 dunums ont été confisqués.
Trois ans après, Israël a saisi encore 2400 dunums afin d’étendre la Ligne Verte
en Cisjordanie.
Trois colonies (Ha-Shmanim, Matityahu, et Modi’in Ilit) établies entre 1979 et
1990 ont entouré Ni’lin, et ont volé 2000 dunums de plus. Les colonies ont pris
beaucoup plus de dunums aux villages palestiniens voisins de Deir Qaddis et d’Al
Midya.
Lorsque Israël aura construit le mur, il ne restera au village de Ni’lin que 6000
dunums, éliminant toute l’économie agricole du village
Source : http://www.bilin-village.org.
[ infos reprises du site http://www.avoixautre.be où une video et des photos sont
également en ligne ]
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Depuis hier, la pétition pour demander l’interdiction des élevages de lapins en batterie [->http://www.l214.com/lapins/petition] est accessible sur le site de L214 !
En plus de toutes les actions que vous pouvez effectuer pour les lapins [->http://www.l214.com/lapins/action] , nous vous invitons à signer et à relayer cette pétition en ligne.
La pétition est aussi disponible en version papier [->http://boutique.l214.com/index.php?art=37]
Un grand merci d’avance !
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