15:14
»
Indymedia - Liege
Je pense qu'aujourd'hui, la police a battu son record de lancers de grenades lacrymogènes depuis 2 ans. Du jamais vu depuis le mouvement anti-CPE.
Pour certain-e-s lycéen-ne-s, la journée a commencé au petit matin vers 6h30, pour les blocages de lycées. Elle s'est terminée, à ce que je sache, vers 18h30 devant la gare : une petite centaine de personnes s'y trouvaient, plutôt tranquillement assis-es, et les quelques fourgons de gendarmes mobiles qui se trouvaient là quittaient la place, plutôt tranquillement aussi.
Mais entre 6h30 et 18h30, les douze heures de la journée ont été fort agitées !
Personnellement, et c'est aussi pour ça que je vous incite à envoyer vos propres récits, je n'ai pas pu manifester ce matin. Je suis arrivé à Grenoble trop tard et quand je suis passé place de Verdun (la fameuse place de la préfecture, semblable aux tribunes de foot les plus "ultra" avec leurs innombrables fumigènes, sauf que là ce sont des lacrymogènes et ça pique les yeux, ça empêche de respirer, c'est relou et faut pas que les flics s'étonnent que ça attise la flamme de la colère des manifestant-e-s), il était 13h et il n'y avait pratiquement plus personne à part quelques lycéen-ne-s bien remonté-e-s contre les schmitts. Parmi les discussions : "rhâ les batards ils m'ont niqué les yeux"... La place de Verdun était couverte de palets de lacrymos et d'éclats de grenades lacrymogènes, avec aussi un peu de verre cassé et des citrons pressés (utiles sur les foulards pour rendre les lacrymos moins efficaces). Pendant ce temps, la manif sauvage du matin se terminait, quelque part dans la ville.
Lors de la manif lycéenne "officielle mais non déclarée", il y avait semble-t-il environ 3 000 lycéen-ne-s, bien dynamiques. Stoppée une fois encore à l'entrée d'une reu qui mène au rectorat, la situation a une fois de plus dégénéré sur la place de Verdun, des lycéen-ne-s s'offusquant du blocage policier... Caillassage en règle : pierres, bouteilles, fruits pourris et même quelques fusées. Retours de lacrymos par dizaines, bien massif et tout. Sur les vidéos mises sur le site de GreNews, on voit clairement des flics de la BAC casqués et armés, et des tas de gendarmes mobiles équipés de masques à gaz, ça fait vraiment guerre dans le style. Trop moche, la bleusaille.
Apparemment, sur la place, il y a eu quelques affrontements. Il se dit qu'un gendarme mobile s'est fait rentrer dedans par un manifestant et se tordait de douleur au sol ; il était pourtant bien protégé par sa carapace payée par les impôts des citoyen-ne-s que nous sommes censé-e-s être... Au final, aucun des médias ne parlent d'un flic gravement blessé, je crois.
La manif sauvage passe sur la rue Lesdiguières et le boulevard Agutte Sembat, où des poubelles et du matos de chantier sont mis en travers de la route. Ambiance "guérilla urbaine", plein de gens masqués, c'est vachement plus sympa que les armures des forces de l'ordre. La manif finit par être dispersée quelque part entre le centre et la gare... Nan ?
Même pas une heure plus tard, c'est reparti mon kiki, avec manif de la fonction publique, les fonctionnaires sont dans la rue, départ de la gare à 14h, direction la préfecture, une fois encore. Pas mal de monde, beaucoup de drapeaux de syndicats, mais pas que, pas mal de petits panneaux écrits au marqueur sur des morceaux de carton, la manif est plutôt molle mais rassemble entre 10 000 (selon Gre News) et 15 000 personnes (selon des syndicats qui appelaient à la manif). Les lycéen-ne-s,très nombreux-euses et dynamiques, ont pris la tête du cortège, avec leurs propres banderoles et tout. Je trouve ça génial. En plus, il y a d'autres cortèges lycéens au coeur de la manif, ce sont eux et elles qui font le plus de bruit. On sent qu'ils et elles ont la rage. Je me demande qu'est-ce qui ramollit les vieux et les vieilles comme ça ? Je ne vois pas de raison "physique" à ça, et si la résignation ne touchait pas à ce point notre société, on pourrait faire quelque chose d'intéressant, genre renverser ce gouvernement, abattre l'Etat et le patronat, répandre "l'anarchie joyeuse" comme disait un journaliste de France 3 en parlant du zbeul de rue qu'il y a eu après le match qui a mené le GF38 en ligue 1... L'anarchie, joyeuse ou non, c'est pas le bordel, c'est juste une organisation sociale sans hiérarchie, où chacun-e a du poids sur sa vie et sur la vie de la société (pas comme maintenant où à part un bulletin dans une urne de temps en temps, c'est plutôt "parle à mon cul, ma tête est malade"). En fin de cortège, des enfants de 6 à 8 ans crient des slogans : "plus de grèves, moins d'école". Trop la classe (de primaire, j'adore).
La manif arrive doucement sur la place de Verdun, ça se disperse peu à peu... Quelques dizaines de personnes se regroupent et font le tour de la place en criant "guerre sociale" ou d'autres slogans montrant une espèce de détermination à repartir manifester, un peu plus sauvagement s'il vous plaît...
Au fil des rues, la manif grossit à vue d'oeil et quand elle arrive tout près du pont de la porte de France, les flics bloquent. Des projectiles et quelques fusées volent vers les flics. A savoir qu'à ce moment-là, la rue est pleine de voitures, plus ou moins à l'arrêt, avec également plein de manifestant-e-s... Un drôle de bordel, quoi ! Ce qui n'empêche pas les flics de balancer quelques grenades lacrymos, d'ailleurs ils continueront tout le restant de la journée, au milieu des manifestant-e-s et des passant-e-s, sans aucune discrimination d'âge, de sexe ni rien. Voilà l'esprit progressiste de la police : des lacrymos pour toutes et tous !
Forcément, ça gueule dans tous les sens, la rage monte, pas mal de monde ramassent des pierres et les lancent dans la bonne direction (vers là où c'est bleu), idem avec les palets de lacrymos qui du coup volent dans tous les sens, selon par qui ils sont lancés. Quelques vitrines sont attaquées, et plutôt bien ciblées d'après ce que j'ai constaté (une agence de voyage, une agence immobilière, et d'autres ?). Des mini barricades sont érigées, mais les véhicules de police grouillent d'un peu partout, ce qui accentue le chaos et commence par nous disperser déjà un peu beaucoup.
Retour progressif vers le centre-ville, en passant, je ne sais plus précisément dans quel ordre, par la rue Thiers, le cours Berriat, la place Victor-Hugo, la place du Dr Martin, les rues piétonnes du centre, et bien sûr... la place de Verdun ! Les lacrymos des flics auront été présentes vraiment partout, mais si par exemple on s'ennuie et qu'il ne se passe rien, il suffit de se rendre place de Verdun... A un moment donné on s'est rassemblé peu à peu là-bas, l'ambiance était plutôt détendue, et là, très rapidement, dix voitures de flics sont arrivées à toute vitesse depuis la rue Lesdiguières, des CRS (ou autres flics dits "anti-émeutes") en sont sortis et ont balancé directement des tas des grenades lacrymogènes, faisant fuir tout le monde dans différentes directions (rue Lesdiguières, rue Condillac et rue de la Liberté... bah ouais !). Des palets de lacrymos sont renvoyés vers les flics, parfois habilement sur les flics de la BAC qui traînent sur le côté dans l'idée d'attraper quelqu'un au passage. Place Vaucanson, des barricades sont installées avec des énormes grilles, mais les flics arrivent de derrière (depuis le boulevard Agutte Sembat) ! Alors tout le monde se casse à l'arrache rue Condillac ou vers les rues piétonnes du centre, en renversant un maximum de chaises de terrasse, de présentoirs de magasins, etc., histoire de ralentir une éventuelle course-poursuite de flics qui tenteraient d'en attraper un-e ou deux.
En plein centre, entre la rue Félix Poulat et la place Grenette, des gros fourgons de gendarmes mobiles se posent et attirent (forcément) une certaine hostilité, de la part des manifestant-e-s comme des adeptes du shopping (c'est dire !). Le centre-ville est rempli de monde, quelques trucs volent sur les camions de flics, des petites actions ont lieu ici et là (par exemple, un grand drapeau de la "communauté européenne" est chourré au stand du "service civil européen").
Bon, c'était un tellement drôle de chaos que c'est sûr, j'oublie des épisodes. Vers 17h30, des petits groupes se dirigeaient depuis la place Victor Hugo vers la gare, mais à la gare, tout était calme et tout l'est resté.
Au final, les flics ont quand même dû bien enrager de cette journée, en tout cas nous on s'est bien marré, même si on a mangé de la lacrymo à gogo. La solidarité qu'on ressent entre tou-te-s est vraiment super à vivre. Elle n'est nuancée que par la présence parmi nous de quelques flics en civil qui se la jouent manifestant-e-s... Faut vraiment se méfier d'eux, agir en étant sûr-e-s de pouvoir se défendre collectivement si jamais des flics veulent nous attraper, etc. Alors vive la mobilité, la fluidité et les remous. faisons tourner la tête à tous ces flics et hop balayette quand ils chancellent ! Bon, je rigole, mais qui doutera que sans eux pour protéger les riches on aurait déjà bien avancé pour trouver des moyens de ne plus se faire arnaquer et exploiter par des mecs qui se croient supérieurs (patrons, hommes politiques, gestionnaires et autres cravateux).
Voilà, d'après France-Info (France-Intox ?), il y avait aujourd'hui dans toute la France "des dizaines de milliers de personnes selon la police, 300 000 selon la FSU". Et ça n'a été chaotique, conflictuel et joyeux comme ça qu'à Grenoble on dirait. Profitons-en, enrichissons-nous de ces expériences de manifs sauvages et mini-émeutes, ça resservira un jour ou l'autre (dès mardi prochain ?).
Concernant les arrestations, plusieurs échos diffèrent.
Selon GreNews :
"6 interpellations sur la manif' [du matin] (bilan à 19h30 / source police). A ce bilan s'ajoutent 3 interpellations le matin devant le lycée Champollion pour un affrontement durant lequel, selon la police, un jeune qui voulait entrer a eu le nez cassé.
Pour la manif' de l'après-midi appelée par les syndicats présents dans la fonction publique et rejointe par des lycéens, le bilan est de 3 interpellations après un face-à-face tendu dans l'hyper-centre.
Tous ces interpellés étaient en garde-à-vue jeudi à 19h30. Il leur était reproché une "participation à un attroupement armé après sommation et jet de projectiles sur les forces de l'ordre".
Une dizaine de blessés légers ont été recensés dans la journée, dont 7 manifestants. Il a été impossible, dans la soirée de jeudi, de vérifier l'information selon laquelle un manifestant aurait été blessé plus sérieusement à la main."
D'après l'AFP, pas plus de dix personnes ont été interpellées sur toute la journée...
En parlant de blessé-e-s, faites bien gaffe de ne pas prendre les grosses capsules de lacrymo avant que celles-ci n'aient "explosé". Cela peut être franchement dangereux. Les petits palets fumants peuvent eux être shootés du pied ou relancés à la main, avec de bons gants (de chantier, ou en cuir, certains gants fondent très vite...).
Bon, j'vous laisse, j'ai entraînement de ski (je blague, bien sûr, je vais me contenter d'aller bronzer dans un des petits parcs grenoblois qui n'ont pas encore été transformés en parking). 2008, c'est maintenant, pas dans 40 ans.
15:14
»
Indymedia - Liege
Sur quelles bases vous fondez-vous pour affirmer qu’il n’y a pas de réchauffement de la planète ?
LUIZ CARLOS MOLION Il est difficile d’affirmer qu’il existe un réchauffement mondial. L’hémisphère Sud est différent de l’hémisphère Nord, ce qui limite considérablement le sens des mesures de températures et la pertinence de la notion de température moyenne mondiale. Les données des 44 Etats continentaux des Etats-Unis, qui disposent d’une infrastructure de mesures parfaitement opérationnelle, indiquent qu’au cours des années 1930 et 1940 les températures étaient plus élevées qu’aujourd’hui. Sur la période de cent cinquante ans qui sert de référence aux défenseurs de la thèse du réchauffement, on voit clairement qu’il y a eu une époque, entre 1925 et 1946, où la température moyenne mondiale a augmenté de près de 0,4 °C. La question se pose ce réchauffementlà était-il dû au CO2 ? Comment cela aurait-il été possible, à une l’époque où l’homme libérait dans l’atmosphère moins de 10 % de ce qu’il libère aujourd’hui ? Après la guerre, lorsque l’activité industrielle et la consommation de pétrole ont augmenté, les températures ont chuté.
Quelle serait l’origine de ces variations de températures ?
Voilà dix ans, on a découvert que l’océan Pacifique régule sa température d’une manière très spécifique. Il a un effet important sur le climat mondial. En effet, l’atmosphère terrestre se réchauffe par le bas, ce qui signifie que c’est au niveau du sol que les températures sont les plus fortes et qu’au fur et à mesure que vous vous élevez, la température baisse. A l’altitude à laquelle vole un avion de ligne, par exemple, elle atteint - 45 °C à - 50 °C. Or le Pacifique occupe un tiers de la superficie de la Terre. Il est donc évident que d’éventuelles variations de température à la surface du Pacifique affecteraient le climat.
Le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) aurait donc tort ?
Ce groupe ne tient pas compte de toutes les données. Il y a par exemple ce problème épineux de la concentration en CO2. Le GIEC affirme que les concentrations atteintes en 2005, soit 339 ppm (parties par million), ont été les plus fortes de ces 650 000 dernières années. C’est ridicule. La série utilisée commence en 1957 et ne fait pas mention des mesures de concentration de gaz carbonique antérieures. On dirait que personne ne s’en est soucié avant. L’augmentation de CO2 n’est pas un phénomène nouveau. Au cours de ces cent cinquante dernières années, nous avons déjà atteint 550 ppm, voire 600 ppm. Pourquoi ne pas en tenir compte ?
Parce que ces chiffres ne vont pas dans le sens de la thèse en vigueur ? Toute personne non avertie pense, lorsque les choses sont présentées de la sorte, que les mesures n’ont débuté qu’il y a cinquante ans. C’est comique.
S’agit-il alors de craintes récurrentes ?
J’ai des photos de la une de "Time" annonçant en 1945 : "Le monde est en train de bouillir". Puis, en 1947, les titres annonçaient le retour d’une période de glaciation. Aujourd’hui, on parle à nouveau de réchauffement. Ce n’est pas que les événements sont cycliques, c’est que les facteurs qui jouent un rôle dans la météorologie terrestre sont très nombreux. Il n’est pas exagéré d’affirmer que le climat de la Terre résulte de tout ce qui se produit dans l’Univers. Par ailleurs, nous disposons de données recueillies aussi bien par les satellites que par les navires météorologiques indiquant que l’océan Pacifique se réchauffe en dehors des tropiques - d’où la fonte des glaciers - et se refroidit au niveau tropical, ce qui signifie que nous entrons dans une nouvelle période froide.
Qui pourrait être intéressé par la thèse du "réchauffement" ?
Quand je dis que nous sommes très probablement dans un processus de refroidissement, je l’affirme sur la base de données. Le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, comme son nom l’indique, est constitué de personnes désignées par leurs gouvernements. Les représentants du G7 ne font pas les choses au hasard. Ils défendent les intérêts de leurs gouvernements. Nous avons des précédents, comme l’histoire du trou dans la couche d’ozone qui serait dû aux chlorofluorocarbures (CFC). Les brevets sur ces gaz étaient tombés dans le domaine public. On a alors inventé cette histoire selon laquelle les CFC détruisaient la couche d’ozone. Tout a commencé exactement de la même manière qu’aujourd’hui. En 1987, une réunion a été organisée à Montréal sous la présidence de Margaret Thatcher. Il en a résulté un protocole obligeant les pays sous-développés à éliminer les CFC, que le Brésil a signé. Depuis, nous avons appris que s’il l’a signé, c’était parce que c’était l’une des conditions imposées par le FMI pour aider le Brésil à faire face à sa dette extérieure. Il est clair que les intérêts derrière tout cela ne relèvent en rien de la protection environnementale.
Mais la réduction des émissions de CFC n’a-t-elle pas été une mesure importante ?
Dans son film "Une vérité qui dérange", l’ex-vice-président des Etats-Unis Al Gore affirme : "Nous avons résolu un problème crucial : celui de la destruction de la couche d’ozone." Comment a-t-on pu le résoudre, alors que les scientifiques de l’époque affirmaient que la couche d’ozone ne pourrait se rétablir qu’après 2100 ? Il s’agit d’une attitude néocolonialiste. Le colonialisme traditionnel veut que l’on place des troupes pour maintenir l’ordre et la domination. S’agissant du néocolonialisme, la domination s’exerce par la technologie, l’économie et, aujourd’hui, par un terrorisme climatique comme cette idée de réchauffement planétaire. Personne ne parle plus du trou dans la couche d’ozone, alors qu’en réalité, selon les prévisions actuelles, en octobre, ce trou n’aura jamais été aussi important.
Si l’on accepte votre thèse, les scientifiques défendant l’idée d’un réchauffement climatique font preuve de malhonnêteté...
Je pense que les scientifiques sont honnêtes, mais qu’il y a aujourd’hui beaucoup plus de fonds mis à la disposition des chercheurs défendant la thèse du réchauffement de la planète. Ces fonds proviennent de gouvernements qui perçoivent des taxes de secteurs industriels qui sont parties prenantes dans cette affaire. Beaucoup de scientifiques se prostituent et se vendent pour que leurs projets soient approuvés. Ils marchent la main dans la main avec le GIEC.
Vous considérez que le fait que vous défendiez une position contraire ne joue pas en votre faveur ?
Au sommet de Rio, en 1992, j’ai débattu avec Mario Molina, qui a été le premier à émettre l’hypothèse que les chlorofluorocarbures détruisaient peut-être la couche d’ozone. En 1995, il a remporté le prix Nobel de chimie. Le professeur Molion, lui, est passé à la trappe. De 1992 à 1997, je n’ai plus été convié à une seule rencontre internationale. J’avais obtenu une subvention de 50 000 dollars du Programme des Nations unies pour mener des recherches sur l’Amazonie. Elle a été annulée.
Propos recueillis par Rodrigo Rangel, ISTOÉ, São Paulo.
* Biographie: Ce chercheur brésilien n’est ni un inconnu ni un farfelu. Docteur en météorologie, formé en Angleterre et aux Etats-Unis, membre de l’institut d’études avancées de Berlin, ce natif de São Paulo, âgé de 61 ans, représente le Brésil auprès de l’organisation météorologique mondiale.
A propos de "Réchauffement climatique" :
- "Pas de certitude scientifique sur le climat"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/pas_de_certitude.html
Il faut rappeler que la preuve scientifique n’a pas besoin de l’unanimité pour exister ! La difficulté avec la question du réchauffement est que s’opposer à sa cause plébiscitée peut être perçu comme un soutien à la pollution, ce qui est évidemment faux.
- "L’année la plus chaude du XXe siècle ? Réponse 1934"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/la_plus_chaude1934.jpg
- "Des fraises à Noël à Liège en 1116 et des figuiers à Cologne vers 1200"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/LaRecherche_n321_juin1999.pdf
La Recherche n°321, juin 1999.
- "L’élevage contribue beaucoup au réchauffement climatique"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/vache_industrie.html
- Yves Lenoir dénonce "le discours catastrophiste sur l’évolution du climat"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/climat.html#ancre282402
Voir : Note de lecture http://www.dissident-media.org/infonucleaire/note_de_lecture_clim.html
et la préface de son livre http://www.dissident-media.org/infonucleaire/preface_climat.html
- "Les prophètes de l’été carbonique"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/SV_n827_aout1986_climat.pdf
dossier en PDF 2,3 Mo, Science et Vie n°827, août 1986. Il faut se rappeler que 10 ans avant certains climatologues prédisaient une nouvelle aire glaciaire à cause des activité polluante de l’homme.
Lire : "Le temps change, cycle ou accident ?" http://www.dissident-media.org/infonucleaire/SV_n708_septembre1976.pdf Science & Vie n°708, septembre 1976,
et "Vers une nouvelle ère glaciaire ?" http://www.dissident-media.org/infonucleaire/SA_n337_mars1975.pdf Sciences & Avenir n°337, mars 1975.
- "Vers un refroidissement de l’Europe ?"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/LaRecherche_n295_fevrier97.pdf
La Recherche n°295 février 1997.
- "Les pôles fondent-ils ?"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/LaRecherche_n358_nov2002.pdf
La Recherche n°358, novembre 2002.
- "Nucléaire : L’escroquerie du discours sur l’effet de serre"
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/escr_disc.html
Lettre d’information n° 86 janvier-mars 2001, du Comité Stop Nogent-sur-Seine.
- "On ne sortira pas du nucléaire sans les centrales à charbon (dit propre), fioul, gaz..."
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/105_sortir.html
Comité Stop Nogent-sur-Seine. Le comité est signataire de la Charte pour l’arrêt immédiat du nucléaire http://www.dissident-media.org/infonucleaire/sortie_immediate.html
http://www.dissident-media.org/infonucleaire